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Choisir...

J'aime le mot "choisir".

Il symbolise le pouvoir que j'ai sur ma vie, et m'en rend l'actrice principale.

A chaque instant de notre existence, nous exerçons des choix:

  • Le choix de sauter du lit à la première sonnerie du réveil, ou de savourer encore quelques minutes la chaleur des draps ou des bras de l'être aimé
  • Le choix de nos vêtements
  • le choix du menu du petit déjeuner et des autres repas
  • Le choix des trajets, des moyens de locomotion
  • le choix des magasins où nous faisons nos courses
  • Le choix de nos lectures, de nos musiques, de nos programmes de télévision
  • le choix de nos loisirs, d'aller faire du sport (et lequel) ou pas
  • le choix d'adresser la parole aux personnes croisées, de téléphoner, d'envoyer des mails ou des sms
  • etc, etc...

La liste est sans fin, elle nous est très personnelle et intime même, et relève du libre arbitre.

Et un jour, j'ai réalisé que, de la même façon que je décidais de faire telle ou telle chose, je pouvais choisir mes mots et mes pensées. Or, ce sont eux qui génèrent les émotions qui déplacent les montagnes. Pouvez-vous m'expliquer ce qui meut la mère capable de soulever une voiture pour dégager son enfant? Qu'est-ce qui peut soudainement (et très temporairement, de l'ordre d'une fraction de seconde) animer ses 60Kg d'une force herculéenne? Mes confrères médecins vont évoquer la tension (et l'attention) concentrée sur ses muscles, la décharge d'adrénaline, évidemment, les croyants de tous bords vont parler de miracle, etc...Moi, je pense sincèrement que le moteur de cette action maternelle est l'amour pour son petit, l'amour plus fort que tout, celui qui monte du fond de son coeur, comme une lame de tsunami.

Donc, j'ai le choix.

Alors, pourquoi serait-il plus facile de penser négatif que positif? D'utiliser des négations plutôt que des affirmations? Il n'y a aucune raison de faire pencher la balance d'un côté plutôt que de l'autre, si ce n'est le conditionnement subi depuis notre plus tendre enfance. En effet, passé les premières années, et avec les meilleures intentions du monde, nos parents n'ont de cesse de freiner nos ardeurs :"ne rêve pas, ce n'est pas possible", "ce n'est pas pour toi","personne de notre famille ou de notre milieu n'y est arrivé", "redescends de la lune". Et nos frères et soeurs, ainsi que nos copains de tout poil, de se gausser "mais pour qui tu te prends?"... Le système scolaire se charge de finir de nous recadrer, avec son long cortège d'humiliations "tu es un bon à rien", "qu'est-ce qu'on va bien pouvoir faire de toi?" (n'est-ce pas, Michel Drucker?). Je sais de quoi je parle, avec mon bac +12 ou 13, je ne revivrais  pour rien au monde ces années d'études pourtant effectuées avec plaisir et relative facilité.

Puis il ya le conditionnement médiatique, particulièrement puissant de nos jours, qui alimente sans cesse nos peurs. Quand j'étais petite, mon père vivait l'oreille collée à son transistor pour ne rater aucun bulletin d'informations. Ca commençait dès le lever, continuait dans la salle de bains, à table nous devions nous taire pour ne laisser passer aucune nouvelle, et ainsi de suite jusqu'au coucher, je suis persuadée que son dernier geste était d'éteindre son poste, quand il ne s'assoupissait pas bercé par les mots du journaliste! Ca me faisait beacoup rire, mais j'ai réalisé il y a quelques années que j'étais devenue comme lui...

J'ai donc pu en constater un jour  l'impact émotionnel négatif. Toutes ces infos déferlant sur moi me maintenaient dans un état de stress, voire de peur, constant. Je m'alarmais au moindre accident de bimoteur survenant dans un endroit du globe que je ne connaissais même pas, je tremblais à un attentat lointain, je compatissais  pour la victime d'un accident de scooter en Ukraine, etc... Vous trouvez que j'exagère? Une de mes amies s'est surprise à inonder son mari d'appels pour savoir si "Chloé" avait été retrouvée...La connaissait-elle? non, simplement cette (malheureuse) disparition avait été tellement exploitée par les médias qu'elle avait souffert pour elle comme si c'était un membre de sa famille. Excessif, non? Loin de moi de dire qu'il ne faut pas se tenir informé, par contre je pense sincèrement que c'est la manière de l'être qui doit être revue. Le simple ton de nos journalistes à l'ouverture du journal nous saisit, sans parler du repassage en boucle des images les plus chocs! Combien d'enfants ont cru que des centaines d'avions s'étaient abattus sur les tours du World Trade Center...

En tout cas, depuis , je ne regarde quasiment plus le journal télévisé, je consulte fréquemment les news sur le web, j'en lis les titres, je consulte celles que je veux approfondir, et je ne les laisse plus me bouleverser sans cesse. Finalement, l'idée d'un JT des bonnes nouvelles n'était pas si idiote...

Idem pour les séries violentes, les livres policiers que pourtant j'affectionnais. Qu'est-ce que ça m'apporte? Justement, rien, si ce n'est des frissons bien inutiles. Je suis maintenant beaucoup plus attentive à ce qui peut m'atteindre.

Louise Hay a compris il ya longtemps que les émotions engendrées par nos pensées, par notre langage, attiraient les évenements de nos vies. C'est la loi de l'attraction. Comme  nous avons tout pouvoir sur le choix de nos mots ("je suis heureuse d'aller voir mon amie" plutot que "il faut que je rende visite à mon amie"), comme nous sommes libres de penser "il pleut, chic ça va faire du bien au jardin", ou "zut, quel temps de chien, ça me déprime"... nous disposons donc d'un pouvoir infiniment grand.

Alors, choisissons ce que nous voulons attirer dans notre vie, c'est très gratifiant et très amusant. Savourons-le dès "maintenant", car c'est le seul temps qui existe, et c'est maintenant que nous créons "demain". L'amour véhiculé dans nos coeurs et dans nos paroles est le plus puissant accélérateur de vie qui existe!

 

"Je ne prononce que des mots positifs et constructifs, et empreints d'amour" Louise L. HAY

 

Quoi de mieux pour commencer l'année en beauté?

 

Que c'est beau la vie!

Que c'est beau la vie, chantait Jean Ferrat, sur des paroles de Claude Delecluze et Michele Senlis...

Chaque jour, je me réveille et m'endors sur ces mots auxquels je crois profondément, inconditionnellement, viscéralement même, et c'est pour cette raison que je les choisis pour inaugurer ce blog "Transformez votre vie".

Chaque jour est pour moi une occasion de m'émerveiller sans retenue. Personne ne le fera à ma place, j'ai ce pouvoir, parce que j'ai le pouvoir de choisir mes pensées. Mes journées sont ainsi faites de petits et grands bonheurs que je  savoure pleinement, le coeur débordant de reconnaisssance.

Merci pour ce charcutier (pourtant fort peu aimable avec les clientes qui me précédaient!) qui m'offre la tranche de jambon mal coupée. Chic, la place pour me garer en plein Paris JUSTE devant ma destination. Quel plaisir ce premier sourire de mon petit-fils (3 semaines) blotti dans mes bras. Si tendres les petites (?) attentions de l'homme que j'aime.Et cette éclaircie soudaine dans un ciel d'hiver qui accompagne nos pas, la pluie qui s'arrête inopinément pendant les 5 minutes de déchargement des courses, le petit geste amical du conducteur à qui l'on vient d'offrir la priorité, le rire des enfants qui emplit les allées de ma résidence le soir au retour de l'école, le coup de fil affectueux d'une amie chère, le dernier paquet de papier WC dans les rayons du supermarché, ouf, j'allais tomber en panne sèche (ça vaut aussi pour la station service miraculeusement surgie quans la jauge flirte dangereusement avec le vide!), l'appareil photo désiré justement en promotion  aujourd'hui, le bienfaisant doliprane effaçant mon mal de tête, le facteur passé exceptionnellement avant mon départ, m'évitant ainsi d'aller le lendemain chercher mon recommandé... Que dire aussi pour le plombier joint en catastrophe et qui, "ça tombe bien, ma p'tite dame, j'ai un client à voir dans votre immeuble, sans ça je n'avais aucune disponibilité avant 3 semaines!". Puis la beauté de mon jardin, l'odeur de l'herbe après la pluie, l'heureuse surprise de ce téléfilm sans prétention ni gros budget et qui m'a fait passer un excellent moment, le bisou "mamie je t'aime grand comme la terre" d'une de mes petites filles. Et puis, et puis...

Cherchez bien, des moments comme ça, vous aussi en vivez des quantités chaque jour. Apprenez à les reconnaître, choisissez de les apprécier, goûtez-les. Vous ne pouvez éviter "ce "..." de charcutier qui n'est même pas fichu de couper correctement du jambon, cette saleté de fuite de la douche,  ou l'indigence des programmes de la télévision. Alors, décidez d'en prendre le meilleur parti. Nous ne vivons certes pas dans un monde de bisounours! Mais pourquoi se nourrir presqu'exclusivement des éléments négatifs? D'un mal sort toujours un bien, je l'ai maintes fois vérifié, à nous de le chercher (honnêtement, il ne vous est jamais arrivé, à la suite de ce que vous avez cru être une catastrophe, de tirer un bénéfce supérieur à celui espéré dans un premier temps?).

Maintenant, ressentez le plaisir et la joie suscitées par cette multitude de petites bulles de bonheur, et tout naturellement vous  les rayonnez autour de vous. Votre légèreté attire de la légèreté, votre sourire un sourire, votre gaieté de la joie, etc... et d'autres bulles de bonheur et de plaisir sont ainsi générées. VOUS générez ces autres expériences positives.

Alors, bienvenue sur ce blog, puisse-t-il vous aider de jour en jour à construire votre vie de la façon la plus satisfaisante possible, en commençant par répéter plusieurs fois par jour :

J'aime la vie, la vie est belle

J'aime ma vie, et la vie m'aime

 

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